Suite à la Loi de finances complémentaire 2018, le Gouvernement algérien instaure un droit additionnel provisoire de sauvegarde (DAPS) applicable sur les marchandises importées. Le taux pourrait aller de 30 à 200%.

Après avoir interdit l’importation d’environ 1 000 produits en début d’année, l’Algérie souhaite les autoriser à nouveau, à condition qu’ils soient soumis à un droit de douane additionnel pouvant aller jusqu’à 200%.